Ma cuisine ressemble à une partie d’échecs. Chaque produit est une pièce : parfois discret comme un pion, parfois puissant comme une reine. Tout est affaire de rythme et d’équilibre, entre contrastes vifs et douceurs subtiles. Ce qui compte n’est pas le coup isolé, mais la vision d’ensemble.
mes creations portent la trace


Chou-fleur, chocolat blanc et cacahuète — un pion inattendu qui surprend et change la partie.
Veau, romarin, abricot et patate douce — un équilibre stratégique entre force et douceur.
Caille, raviole d’oignon confit et jus de Noilly Prat — la précision d’un coup longuement préparé.
Canette, maïs et framboise — un mouvement audacieux, une rupture qui redonne du rythme.
Tartelette figue, chocolat blanc et pistache — le final, comme un échec et mat, qui reste en mémoire.